Face à la perte de cheveux de la femme, il existe plusieurs solutions naturelles. Pourtant, on peut vite se sentir démunie lorsqu’on souffre d’alopécie féminine. Tout d’abord, il te faudra comprendre les causes et les facteurs qui aggravent cette chute. Elles sont variées, mais les identifier te permettra de mettre en place un traitement naturel adapté et donc plus efficace ! Dans ce dossier, je vais te guider pas à pas pour que tu détermines les remèdes ciblés à mettre en place afin de retrouver une chevelure en pleine santé !

Sommaire
L’alopécie féminine
Dans les faits, l’alopécie touche moins les femmes que les hommes. Mais c’est quand même 93% des femmes qui sont concernées par la chute des cheveux, à différents stades de sévérité. Effectivement, seule 2% de femmes auront une calvitie, et généralement vers la ménopause. D’ailleurs, ce n’est pas très étonnant : les causes de perte de cheveux de femmes les plus fréquentes sont hormonales, juste avant les carences alimentaires.
Pourquoi la perte de cheveux de la femme ?
Avant d’appliquer à l’aveugle tout un tas de soins divers et variés sur tes cheveux, il me paraît important de t’expliquer les raisons pour lesquelles tu subis ce phénomène aujourd’hui. Car en naturopathie, on ne traite pas le symptômes, mais la racine du problème ! Ce n’est que de cette façon que tu pourras vraiment observer un résultat durable et significatif.
Les causes hormonales

L’alopécie androgénique : c’est lorsque la testostérone est sécrétée en excès par le corps de la femme, généralement à partir de la puberté. Plusieurs facteurs favorisent ce type d’alopécie : cycle irrégulier, syndrome des ovaires polykystiques, trouble de la glycémie, mauvaises habitudes alimentaires…
Hypothyroïdie et hyperthyroïdie : la thyroïde est la glande qui régule toute notre activité métabolique. Les troubles sont nombreux et peuvent survenir à tout âge, mais qu’elle fonctionne trop ou pas suffisamment, la chevelure est souvent impactée (et même un des signaux qui alarment sur la pathologie).
Le changement de saison : et oui, si tu as l’impression de perdre davantage tes cheveux en automne, sache qu’il y a une raison à ça ! Encore une fois, ce sont les hormones, la thyroïde et la fatigue qui se cachent derrière ce phénomène.
Grossesse, post-partum, allaitement : Lors de la grossesse, le taux d’œstrogènes est multiplié par 900 ! Cette élévation à un effet boostant sur le cheveux. Mais lorsque la femme accouche, le taux redevient normal et donc insuffisant pour maintenir toute cette crinière de rêve. En conséquence, les cheveux tombent d’un coup et ça peut être très impressionnant.
Ménopause : Lorsque le cycle menstruel s’arrête, les ovaires cessent de sécréter des œstrogènes. Par contre, le taux de testostérone reste stable, lui ! Ce qui a pour effet de diminuer la vigueur capillaire tout en stimulant la pilosité corporelle.
Les causes alimentaires
On pense souvent que “manger équilibré“, ça veut dire “manger des légumes“. Alors oui, c’est excellent d’en manger à tous le repas, j’en conviens. Mais ce n’est pas suffisant. Pour pousser et rester forts, les cheveux et les ongles ont besoin de constituants supplémentaires tels que les protéines et les vitamines B (ces dernières sont détruites à la cuisson, pour la plupart).
En outre, les carences très courantes en fer, qui causent l’anémie, sont aussi souvent à l’origine de perte de cheveux de la femme.

👉 J’ai écris un article complet sur les signes qui doivent t’alerter : Causes de perte de cheveux de femme, quand s’inquiéter ?
Perte de cheveux de la femme : quel traitement naturel choisir ?
Une fois que nous avons agit sur la cause-racine, on peut envisager un traitement naturel ciblé pour la repousse des cheveux. Et là, il faut dire qu’il y a l’embarras du choix : multitudes de compléments alimentaires plus ou moins douteux, shampoings soi-disant miracles, lotions anti-chutes bourrées d’actifs nocifs… Comment choisir ?!
Tout commence de l’intérieur : alimentation, vitamines…
La première chose à faire est de revoir ton alimentation. Effectivement, tu auras beau appliquer des soins pour activer la pousse chaque jour, si tu n’apportes pas les matières premières à ton organisme, il ne se passera rien du tout.
Protéines : pour une femme de 60kg, la juste dose de protéine représente 6 œufs par jour OU 3 bols de pois chiche. Comme tu peux le constater, on sous-estime souvent nos besoins en la matière. Pourtant, notre corps n’est pas capable de stocker ces acides aminés (les constituants des protéines, dont 18 au moins entrent dans la composition du cheveux).
Vitamines B : elles sont primordiales pour à peu près tout dans le corps, et nos cheveux ne sont pas en reste. Tout le monde est en carence de vitamines B : appauvrissement des sols, raffinages des céréales, vitamines détruites à la cuisson… Il est donc urgent de mettre en place certaines habitudes, comme consommer bio et de saison, préférer les céréales complètes et se supplémenter si nécessaire.
Minéraux et oligo-éléments : zinc, cuivre, silice… tous sont indispensables à la repousse capillaire. Mais attention, autant nous pouvons facilement manquer de zinc, autant nous avons en général bien assez de cuivre. Attention, donc, au moment de faire les aménagements alimentaires et le choix des compléments.

Les soins anti-chute : shampoings, bains d’huiles, lotions, huiles essentielles…
Les actifs à privilégier seront ceux qui :
- Diminuent l’action de la testostérone et de la DHT dans le bulbe du cheveu,
- Activent la circulation sanguine du cuir chevelu,
- Nourrissent véritablement le cheveu pour le rendre plus fort
Les actifs à éviter sont ceux qui :
- Fragilisent le cuir chevelu,
- L’assèchent ou au contraire, le font regraisser,
- Tous les actifs problématiques tels que les perturbateurs endocriniens, les silicones et autres sont totalement à bannir (phenoxyéthanol, parabens, BHT, PEG-, huiles minérales, alcool dénaturé…).

En outre, on pourrait penser que le bain d’huile, comme il est naturel, est une bonne idée. En réalité, c’est plutôt une pratique à éviter. Les molécules d’huiles sont trop grosses et trop lourdes pour pénétrer dans le cheveux. Au mieux on a un effet protecteur, mais qui est presque toujours contrebalancé par l’excès de rinçage après le soin. Au final, le cuir chevelu est étouffé et le cheveux risque encore plus de tomber !
Les émulsions à base d’aloé vera et de chantilly de karité sont une bien meilleure option.
👉 Retrouve tous les actifs à privilégier et mes soins anti-chute dans cet article : Perte de cheveux, alopécie féminine : traitement naturel
Perte de cheveux post-partum : des soins naturels sur mesure !

Quelle jeune maman n’a pas paniqué trois mois après son accouchement en croyant devenir chauve ? On a beau être au courant de ce phénomène naturel, il n’en reste pas moins très impressionnant.
Ceci dit, la perte de cheveux post-partum (après accouchement, comme son nom l’indique) mérite une attention particulière. Dans cette période où la femme est généralement fatiguée, parfois déminéralisée et encore souvent en plein allaitement, tous les soins ne vont pas forcément lui convenir.
En plus, ce n’est pas la peine de bourriner sur les actifs comme la caféine par exemple, puisque la source de la chute capillaire est complètement différente d’une alopécie androgénique ou d’un déséquilibre thyroïdien.
👉 Tous les soins capillaires spécifiques en post-partum sont à retrouver ici : Perte de cheveux après grossesse : soins naturels et zéro déchet


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